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Évaluation et compréhension de la perte de cultivabilité de bactéries sporulées exposées à des matrices alimentaires végétales

Le projet CULTIBAC vise à identifier les espèces bactériennes et les matrices végétales concernées par le phénomène de perte de cultivabilité, afin d’améliorer les pratiques usuelles de laboratoire.
| Période | 2025 – 2027 |
| Type de projet | Projet collaboratif |
| Axes scientifiques ADRIA associés | Détection de signaux faibles et dangers émergents ; Reproduction des contaminations naturelles |
| Thématique principale | Cultivabilité des contaminants microbiens sporulés en matrices végétales |
| Partenaires | ADRIA (coordinateur), LUBEM |
| Financement | Institut Carnot AgriFood Transition |
| Contacts ADRIA | Agathe Dutoit |
La transition vers les protéines végétales (boissons à base de pois, émulsions, substituts laitiers) s’accélère, portée par des enjeux de santé, d’environnement et de bien-être animal. Pourtant, cette évolution pose de nouveaux défis sanitaires, notamment la contamination par des bactéries sporulées du genre Bacillus, comme Bacillus cereus – l’un des principaux agents suspectés dans les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) déclarées en France selon Santé publique France.
Les méthodes traditionnelles de détection, fondées sur la culture en laboratoire, ne permettent pas d’identifier les bactéries en état Viable Mais Non Cultivable (VBNC). Dans des matrices comme les émulsions ou les boissons végétales, moins de 1 % des cellules sont détectées, entraînant une sous-estimation des risques et des rappels coûteux pour les industriels.
Le projet CULTIBAC vise à :
Le projet est organisé en quatre grandes étapes :

Les résultats attendus permettront d’améliorer la fiabilité des analyses microbiologiques dans les matrices végétales émergentes et de proposer des recommandations pour adapter les méthodes de détection et réduire les risques sanitaires.
Pour les filières agricoles et les fournisseurs de matières premières, ces résultats sont essentiels pour garantir la qualité sanitaire des produits, limiter le gaspillage et répondre aux exigences d’un marché en croissance.


